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Le blog de lilas

Articles récents

Sous les genièvres

17 Octobre 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois



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Départ pour la foire !

10 Juin 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

                    


Branle bas de combat chez mes grands parents, où je passe tous les ans le mois d'août

les vacances d'été , pour alléger le travail de  maman qui a six gosses à s'occuper toutes l'année.
Je suis déjà prêt et trépigne d'impatience d'une chaise à l'autre dans la grande salle commune où mémé arrose les dalles de terre cuite avec un arrosoir conique comme un cornet de marrons chaud, elle fait des cercles d'eau pour me dit-elle que la poussière ne vole pas partout lors du balayage,et pour calmer mon impatience elle me confie la tache  d'assistant arroseur se que je fait très consciencieusement,
sous le regard amusé de félix mon pépé qui me chamaille dés qu'il en a l'occasion,

il aime me taquiner , cela le rend heureux et je crois qu'il m'aime bien.

Puis dehors on entend le moteur de la 203 peugeot grise, la fierté de mon oncle simonin célibataire de son état il nous klaxonne alors nous accourons pour nous engouffrer sur les sièges de Skaï mouchetés de bleus et gris.

Mon tonton conduit, pépé et à ses côté, et mémé et moi sommes derrière sur la large banquette un peu profonde pour moi , je suis donc sur les genoux de mémé pour profite du paysage et voir tonton passer les vitesses en faisant rugir le moteur d'un coup d'oeil dans

le rétroviseur qui m'est destiné en signe de connivence, car déjà mémé demande de ne pas rouler trop vite qu'on ne prend pas le train et que nous avons donc tout notre temps, le sourire de l'oncle renouveler dans la petite glace du pare brise me confirme notre association de fou du volant et moi d'ajouter " vas y  tonton plus vite!!! ".

Lilas des prés.

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Autres temps....

9 Juin 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois








Les deux battants des  portes de la grange sont ouverte sur la cour. L'ombre d'un kaki

aux feuilles luisantes vient me lécher  les pieds. Nous attendons le tombereau de foin

tiré par deux boeufs énormes ,  qui me font très peur quand ils soufflent  fort par

leurs gros naseaux humides où pend un énorme anneau de fer blanc.
Le soleil est déjà haut dans le ciel . Le figuier qui rampe contre le mur de terre séchée

de la grange, réchauffe les petits bourgeons de fruits déjà plein de promesses gourmande.

Une paires d'espadrilles fanées, une chemisette à carreaux sur une culotte courte voici

mon habit d'été , mon frère avant moi les a déjà un peu usé, mais à présent c'est moi

qui en suis propriétaire. D'un coup je vois arriver le chargement : mon pépé l'aiguillon à

la main grommelle aux boeufs des jurons qui me sont interdis, mais que  je me répéterai

la nuit caché sous des draps de lin ,et qui d'ailleurs me râpent la peau des fesses, tellement
la fibre est dure et pesante.

Le convoi c'est arrêté  face à l'entrée de la porte, mais il faut guider la charrette qui doit

rentrer en marche arrière, Les naseaux éructants, les yeux derrière un filet troué me

regardent , je recule d'un pas ou deux ,mais pépé contrôle et commande cet

attelage. Malgré les mouches qui tourbillonnent autour des bêtes , le foin râpant les murs

de chaque côtés des battants de la porte, l'attelage disparaît dans les profondeurs chaudes
et odorantes de milles fleurs coupées et séchées sur la trémie de la grange.

A partir de là, l'oncle simonin qui se trouver déjà sur la charrette, envoie de grandes

fourchées de foins de ses bras puissants vers mon papa qui se maintient en équilibre

sur se qui reste des foins coupés de l'an passé.
Les  corps des hommes sont noueux de muscles, et par les chemises ouvertes, sur leurs

peau tannées par le soleil du sud, la sueur perle à grosses gouttes.

Une petite femme habillé de noir, un grand chapeau de paille au large bord  qui lui mange

la moitié du visage, porte un gros broc d'eau parfumé à l'extrait de menthe blanche,

que les hommes aux gorges sèches vide d'un trait les veines des cous sont bleues grossies

par l'effort se détendent un peu, la pause et vite passée et le travail reprend

aussitôt, les hommes se pressent l'orage menace les prés, où les gerbes bâties en maison

de lutin attendent d'être mis à l'abri dans la grange chaude des hommes.

Lilas

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La cabane de lilas

28 Mars 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Passe passe le temps il n'y en à plus pour très longtemps !

Tu cherches un terrain voir....link


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La voiture de lilas

28 Mars 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

La voiture des champs robuste , silencieuse , pas poluante l'avenir quoi !


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Il est temps d'agir

21 Mars 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

environnement, nature, écologique, bioIl reste moins de dix ans pour sauver la planète

environnement, nature, écologie, biologiqueIl reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste étude à paraître mardi.

Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.

 

 

 

 

 

 

28° au mois de mars sous la terrasse de la cabane étonnant non ?

 

 


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La jonquille fait le primptemps

21 Mars 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Je reviens d'une semaine à la cabane , où le soleil tapait fort 28° à l'ombre de la terrasse.
J' en suis revenu tout bronzé et plein de photos pour vous...


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L' escampadou

5 Février 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

L' escampadou

Ah ! que de joies de jeux et de peines tu nous as donnés.

Où est-il l'escampadou qui faisait chanter les lavandières,

trois colchiques dans les cheveux , et accroupies belles

qu'elles étaient à battre sans relâche les linges des mois

d'hiver.

Penchées sur l'ouvrage, le corsage ouvert et généreux,

suant sang et eau, criant après les gosses en se remontant

le chignon d'un geste large et rapide, et déjà les chants

reprenaient. A l'ombre des noisetiers, leurs" jupailles"

retroussées, leurs magnifiques poitrines d'un blanc laiteux

se balançaient  par delà les corsages à chaque coups

de battoir.

Il y avait là quelque chose d' infiniment inconnu, qui

du haut de mes 11 ans cognait dans ma petite poitrine.

Ce jour là, dans le champ d'herbes vertes, où de grands

draps étendus séchaient au soleil, près du moulin sous les

mûriers sauvages, j'y laissais pour toujours les culottes courtes

de mon enfance.

Lilasdespres




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A l'ombre

4 Février 2009 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Je me suis aménagé un petit coin quand le soleil tape trop fort.  Pour la digestion,rien ne vaux une vieille chaise un petit mur de pierre pour étendre ses jambes. Là je ferme les yeux et le chant des cigales font le reste.



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La clef des champs

23 Décembre 2008 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

A l'heure où beaucoup se posent des questions sur l'avenir des travailleurs et des petites gens,
il est bon d'avoir un petit refuge quelque part , caché au fond des bois où se mettre à l'abri le temps
que passera l'orage.
Les nuages de la discorde sont en marches. Le ciel commence a s'assombrir et la clameur monte
du font de la vallée, les pauvres bêtes ne peuvent plus se cacher : on leur a coupé les haies et
les buissons. Plus rien à manger, des machines monstrueuses ramassent le moindre grain qui pourait
trainer sur le sol. La terre devenue acide et desséchée par les engrais se meurt sans mot dire.
L'habitat naturel des petits rongeurs utile pour la respiration de la terre est  à peine visible dans nos champs.
Et que dire des petites abeilles si travailleuses ? On  les drogue de produits  mortels qui les tuent à petit feu.
J'ai vu de mes yeux vu une de ses merveilleuses travailleuses agoniser sur la pierre plate du muret de mon
 jardin. Elle tournait en rond complètement désorientée, ses petites ailes en action jusqu'au  moment ultime
où la vie quitta son corps.
Alors je pris conscience que nous aussi avions nos petites abeilles désorientées, allongées le long des
trottoirs, couchées sous des cartons dans la froideur de nos villes aseptisées.
Comme la petite abeille, des humains, nos frêres et nos soeurs commencent à tourner en rond et comme
les abeilles la vie s'échappe de leur corps déjà froid... Oui, doucement, la vie va nous échapper.
Faut dire qu'on l'aura bien cherché !

Voir aussi : http://terresacree.org/ressources.htm

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