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Le blog de lilas

Articles récents

Le temps qui passe...

30 Septembre 2014 , Rédigé par lilas

Il est passé sur ma vie comme l'écume sur le rivage desséchant mes envies gribouillant mon visage. Où sont donc passées mes douces nuits d'orphée ou tu venais me voir ou tu m'embellissais. Viens le temps des jours de pluie des nuits d'orage à cet enfant qui rit a cet enfant trop sage, oui j'étais heureux même un peu naïf , je me savais peureux même un peu oisif, j'avais le temps, enfin je croyais avoir le temps d'aimer chaque jours un peu plus la vie.Enfin me perdre dans le ciel, gouter à l'eau vie de tes cuisses et ta peau pain de miel maintenant que je t'aime mon amie Je vole des heures à mon destin , pendant que t'aime mon amie je voles des rires à mon chagrin et quand je rêve dans mes nuits je vole tes lèvres ma douce amie.

Lilas.

Le temps qui passe...
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Un hiver à la cabane.

13 Septembre 2014 , Rédigé par lilas

Un hiver à la cabane.Un hiver à la cabane.Un hiver à la cabane.
Un hiver à la cabane.Un hiver à la cabane.Un hiver à la cabane.
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Publié depuis Overblog

13 Septembre 2014 , Rédigé par lilas

Un petit tour à la cabane de lilas !Un petit tour à la cabane de lilas !Un petit tour à la cabane de lilas !
Un petit tour à la cabane de lilas !Un petit tour à la cabane de lilas !Un petit tour à la cabane de lilas !
Un petit tour à la cabane de lilas !Un petit tour à la cabane de lilas !Un petit tour à la cabane de lilas !

Un petit tour à la cabane de lilas !

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Bientôt de nouvelles couleurs

3 Septembre 2014 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Comme à chaque fois, lilas prend le temps de se fondre dans le paysage sans bruit pour mieux vivre le changement des saisons.De pas en pas il respire l'automne qui arrive dans les chemins ombragés de sa vie mais avec des odeurs de mousse, d'aubépine et chanterelles écrasées,oh! enfant des collines réjouit toi d'être encore un jour un mois une heure, le témoins vivant des maitres du temps, ils ont coloriés pour toi ce chemin là où tes pas t'amène vers ton futur, soit donc humble et reconnaissant devant le tableau de la vie,ta vie,celle que tu as choisis .

Lilas

Bientôt de nouvelles couleurs
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Un caillou des caillasses...

25 Août 2014 , Rédigé par lilas

Ce matin en ouvrant les volets de ma cabane quelque chose en moi ou dans le paysage me sembla figé,comme une photo que j'aurais trop vu dont la trame fine rendrais l'image sans vie,normal pour une image me direz vous! oui ,mais pour mes prairies, mes haies fleuries, les vergers du bas dégoulinants de fruits déjà trop murs, voilà que ma narine n'en sentait plus les odeurs et rien pas un frisson de joie ou même l'oeil humide devant mère nature qui défilait devant ma fenêtre tout les matin . Rien non désespérément rien ne semblais me faire sentir vivant et heureux. Serai-je devenu insensible à tant de beauté...Suis-je devenu creux comme mon vieux noyer qui s'accroche au mur du jardin,

Bien sur que non! mais il est un fait; il me faut quitter ma cabane j'ai besoin de voir d'autres lieux et la vie est courte alors si ma vieille torpédo voulait bien faire quelques centaines de km de plus....C'est dit je part pour ma Provence,comme j'aurais voulu être un de c'est enfants, enfin peut être dans une autre vie. Mais pour le moment direction fontaine de Vaucluse puis Le Lubéron les alpilles le mont vantoux ,st Rémy de Provence Carpentras Avignon Gordes et les anciennes villes romaine !!!!je veux tout voir; j'ai soif de nouvelles rencontres de nouvelles senteurs, de rocailles à l'ombre des cyprès.Soleil, ciel pur et de nouvelles saveurs aux parfums de thym et de romarin avec un zeste de fenouil!!! Demain je part c'est décidé !

En fait je suis déjà revenu!

Cordialement lilas.

Vestiges d'une villes romaine.

Vestiges d'une villes romaine.

Village aux carrières d'ocres.

Village aux carrières d'ocres.

Gordes(du célèbre roman)  "provence toujours" ou hôtel pastis.

Gordes(du célèbre roman) "provence toujours" ou hôtel pastis.

Fontaines de Vaucluse.

Fontaines de Vaucluse.

Maison de Provence.

Maison de Provence.

Les ocres colorado provençal.

Les ocres colorado provençal.

Mon refuge avec vu sur tout le luberon, splendide là couché de soleil.

Mon refuge avec vu sur tout le luberon, splendide là couché de soleil.

La fontaine de vaucluse.

La fontaine de vaucluse.

Chateau de Carpentras.

Chateau de Carpentras.

Chateau à Carpentras.

Chateau à Carpentras.

Un caillou des caillasses...
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Partir un jour ...

24 Juillet 2014 , Rédigé par lilas

Lilas quitte sa cabane pour une journée. La terrasse est vidée et les fenêtres sont fermées.La nouvelle est tombée comme une pluie de printemps ,plutôt comme un grand soleil d'été, un ami cher à mon coeur viens me rendre visite se tantôt, aussi je part le chercher à la gare du bélot à deux lieux de la cabane.

Mon cher, mon très grand ami de jeunesse,qui vie par delà la montagne noire trop loin pour que l'on se vois autant que nous aimerions l'un et l'autre, C'est un grand garçon toujours mal fagoté et les cheveux comme un buisson épineux , sa casquette laisse entrevoir de grands yeux luisant de bonheur chaque jour que dieu fait, il le crée surtout pour des gens comme lui, oui c'est mon ami et j'en suis heureux.

Nous allons passés quelques jours dans ma cabane , festoyer comme il se doit , de mon buffet je sortirais l'eau de noix et les vieilles prunes du bocal qui attendent une grande occasion et bien la voici. Dimanche après la sortie de la messe direction le café de Marlène on tapera le carton , puis quelques verres de blanc avec des tranches de magrets fumés et vers 13 h retour par les chemins de traverse vers la cabane trancher le pain, boire le vin,dans nos assiettes deux pigeons lardés et ses petits pois, quel délice mes amis...puis la sieste dans quelques creux de verdures ,mon ami ah ! mon ami que je suis heureux de ta venue.

.

Partir un jour ...
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Le ruisseau du courpat.

25 Mars 2014 , Rédigé par lilas

C'est un ruisseau mélancolique qui sème des cailloux d'argent dans son lit de gravier.Le voilà qui chante pour des belles de prés , marguerites et gentianes sont ses fleurs préférées.

Tout du long des berges, des noisetiers sauvages lui font un tunnel de verdure, sur l'eau des iris jaunes cachent un nid de poule ou trois œufs tièdes se gondolent au fil de l'eau.

J'ai quitté ma cabane ce matin de printemps et m'en est allé rêver vers le ruisseau, à l'heure ou la brume humide dévoile dans le champ du bas, la menthe et le serpolet .

Plus loin, au détour d'une flaque de boutons d'ors, violettes et marguerites me prennent par les yeux, ainsi, soumis aux couleurs odorantes, je m'assieds un moment dans l'herbe grasse écouter les bruits de la vie autour de moi.

Là bas, pas loin se trouve un vieux moulin, la porte est entrouverte à moitié dégondée, sur le seuil de brique rouge, courent des lierres rampants sur les murs, jusqu'au toit de tuiles cassées. Dans la pièce principale, la meule de pierre ne tourne plus depuis longtemps, mais l'eau coule toujours sous la dalle et lui murmure pour la consolée des chants d'autrefois, quand la femme du meunier faisais danser son apprenti, une fois l'an, après les moissons et personne ne trouvaient à redire..

Lilas un temps fût apprenti...

Le ruisseau du courpat.
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La soupe du vieux.

18 Décembre 2013 , Rédigé par lilas

Il est là, silencieux, grave, assis sur la chaise de paille habillé de noir de la tête aux pieds comme la cheminée qui fume.La table est mise sur la nappe cirée à carreaux rouge et blanc, fanée, usée jusqu'au trognon. Deux assiettes blanche ébréchées derrière deux verre épais rose pale sont posées entre une bouteille de vin à moitié remplie;je dis bonsoir le vieux me fait signe de m'assoir sans lever la tête; je tire le banc de bois lourd et m'installe dos au feux de cheminée,le vieux mouille le pain dans la soupière avec la louche de fer blanc et me remplie l'assiette au ras bord , je lui dis merci,on mange en silence en jetant de temps en temps un regard sur l'assiette de l'autre pour finir en même temps.
Dans cette grande cuisine sombre éclairée par une ampoule jaunâtre ou seul le bruit du feu qui se consume dans la cheminée tiens lieu de conversation je me sent bien de plus je connais bien le vieux qui m'invite quand je lui donne un coup de main pour rentrer son bois.Pas de radio pas de Tv Pas de bruits pas d'ordinateur ...sa fais du bien...Pas besoin de trop parler ; Aujourd'hui beaucoup trop parle pour s'entendre parler!

lilas

La soupe du vieux.
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Balade hivernale.

16 Décembre 2013 , Rédigé par lilas

Bien des jours ont passés depuis sur les prairies d'été,les herbes grasses ont fini par se couchées sous le souffle des vents d'automne et mon chapeau s'envole sur les clôtures piquantes des fils barbelés.Mes balade continues sous les châtaigniers entre les feuillus doré à souhait et les chemins coulants d'entre les hameaux où quelques chiens fous me font la fête.

Assis un instant à la sorti du hameau sur la pierre plate de la fontaines qui roucoule régulièrement comme un chat qui s'endort je peut un instant profiter de ce calme précaire et m'adonner entièrement à mes rêveries champêtre.L'hiver arrive , je peut sentir dans l'air quelques froidures naissantes, un petit rien qui fait que les trois ou quatre maisons du hameau se serrent contre la chapelle aux murs de pierres éclatées, griffées par le gel.

Une vieille toute noire trottine vers une maison basse qui fume, pas un bruit ne viens troublé ce moment, le temps c'est figé comme ce christ sur son calvaire de fer rouillé. Il se met à neigé , de gros flocons serrés se pose sur les toits gelés et sur mes genoux, il est temps pour moi de regagner ma cabane.Il est tard et la lumière du ciel baisse trop vite je quitte ma fontaine du hameau qui blanchi trop vite et bientôt je me perdrais dans les bois.

lilas.

Balade hivernale.
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La ferme du peyrou

3 Décembre 2013 , Rédigé par lilas

C'est une terre pauvre, blanche, sèche, rabotée par les pierres et le vent, mais laisse ici et là s'aligner quelques pieds de vignes tordus.Des lilas sauvages parfument les murets moussus gris et chancelants.Sur le chemin menant à la ferme depuis longtemps laissée à l'abandon,oublié des hommes se délabre en silence.La grande maison avec son ballet vouté résiste encore aux assauts du temps. Malgré ses volets fermés ou deux pendent contre un lierre vigoureux qui semble les retenir dans une dernière bravade contre le temps.

La grange ouverte aux quatre vents sur deux grandes portes grises à battants, gisent sur la paille pourrie et porte encore les traces d'une vie, là, tout prêt des charrettes bleues. Sous le tamaris rose trois pâtes de bois vermoulu soutiennent encore une vielle meule à la pierre grise et son engrenage rouillé, Ici encore, adossé au mur du fournil une mangeoire creusée dans la pierre vive du causse remplie d'eau saumâtre, des tétars surnagent, la vie continue...

La ferme du peyrou à perdue son âme sa vie ses cris ses odeurs il ne reste plus qu'un vieux fou comme moi pour lui rendre visite, et dans ces vielles pierres et ces toits délabrés j'y vois des charrettes de bon foin odorant tirés par deux belles charolaises aux cornes blanches, des canards, des poules des poussins tout jaunes, quelques pigeons accrochés sur le grand frêne, de belles tablées le temps des moissons avec se petit vin que l'on bois entre voisin dans le partage de l'amitié et du travail.

Quand les hommes laissent les terres de leurs anciens à l'abandon pour courir les villes et le travail facile mais incertain par les temps qui courent, je ne suis pas loin de penser que quelques choses ne tourne pas rond,

lilas.

La ferme du peyrou
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