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Le blog de lilas

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Des provisions pour l'hiver.

9 Octobre 2013 , Rédigé par lilas

Des provisions pour l'hiver.
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Le petit bois

7 Juin 2013 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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Non loin de chez moi, il est un petit bois,

c'est un bois secret que personne ne connaît.

Un chemin de pierre gelées pour tous les hivers passés,

entre deux murs de rochers pourrait vous y amener.

 

Petit bois de chênes, d'ormeaux d'érables et de frênes

et de ci delà fleuris de blancs acacias.

Quelques buissons et genévriers

poussent prés de la jeune futaie,

grives et merles viennent y chantés.

 

Comme elle est belle la clairière

tapissée de mousses et de lierre

de coquelicots rouge-sang.

Marguerites violettes fleurs des champs

sous un grand chêne juste à côté de la fontaine

toute parfumée des jeunes poussent de genets;

un cabanon est bâti.

L'eau de la fontaine et fraîche et claire

comme celle d'une rivière,

comme dans un miroir

si l'on se penche on peut si voir.

 

Un ermite vit ici,

il a quitté la grande ville

pour venir vivre tranquille.

Le jour fini,

à l'horizon le soleil fuit

voilà que vient la nuit

et bientôt la brume voilera le clair de lune.

Dans un vieux chêne

on entend le hou! hou!

de son habitant le hibou.

 

Les sangliers viennent roder la nuit,

l'ermite dit " cela me tient compagnie".

La nuit s"achève, le soleil se lève,

les oiseaux se mettent à chanter,

vive la vie encore une belle journée.

Sur l'herbe par milliers

brillent des perles de rosée.

Ce  petit bois est merveilleux

et l'ermite y vit heureux.

 

Texte de Robert Laviale.

 

Lilas remercie chaleureusement l'auteur qui m'a

confié cet article afin de publication.

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Aprés-midi d'ivresse !

11 Janvier 2013 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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Il y a bien trop de temps que je cour les fermes les granges et les puits.

Mais là, quand j'ai vu ce petit chemin qui cour dans les vignes, tout blanc

avec une ligne verte d'herbes folles au milieu qui m'emportait par delà

l'horizon, je senti doucement dans mon dos nu le vent devenir brise,

mon corps d'un coup se laissa choir sur le talus entre les genets trop fleuri;

poussière parfumée montant des abîmes, tout du long allongé je cuvé ma fine!

 

Lilas

 

 

 

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Une nuit à la cabane.

12 Novembre 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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La lampe à pétrole fume un peu, je baisse sa flamme et pose aussi

mon livre sur le coin de la cheminée, les yeux me piquent un peu.

La cabane est silencieuse dans la pénombre de cette nuit d'automne.

Seul les éclats de braise font un feu d'artifice sur le plancher .

Le cul d'une bûche mouillée siffle en bavant et me tiens compagnie.


Je secoue la poêle d'où grillent quelques blondes châtaignes sauvages.

A côté sur les cendres brûlantes commencent à frémir dans la vieille

casserole un vin chaud et sa rondelle de citron jaune, déjà la cabane

respire ses merveilleuses effluves comme un vieux parfum oublié du

temps ou on laissé ses sabots devant la porte de la maison pour ne

pas salir.

 

Après cette orgie de marrons chauds et plusieurs gobelets avalés je

me sent tout chose,comment dire? léger,heureux, plus que ça!

Chanceux d'être là : alors commence mes douces rêveries calé dans

mon vieux fauteuil le regard perdu dans les dernières flammes qui

semblent me dire va mon bonhomme, va te coucher je serai là

demain pour réchauffer ton pauvre corps tordu par la vie, va

mon bonhomme tu as bien mérité ta paillasse !

 

Lilas.

 



 

 

 

 

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Regarde,ressent et partage.

13 Septembre 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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Souvent le matin quand encore tout est silencieux, je fini de tirer

sur mon mégot en  buvant mon café tiède, assis sur le vieux banc

de bois,mes narines tremblantes grandes ouverte hument les

premières senteurs  humide du matin.

Les églantiers de la haie sont tous en fruits rouges et jaunes,les baies

de genévriers verts se rides de mauve,la colchique se dresse fine ,élégante

aux pieds des buissons d'aubépine; c'est l'automne...


Le toit de la cabane s'en orgueillit de mille feuilles d'arc en ciel tombées

délicatement les une à côté des autres; c'est se que j'appelle la couverture

des dieux, car qui pourrait imaginer un tel déluge de couleur?...

Au milieu du champ en contre bas j'aperçois la pierre plate où chaque

matin bien avant que je me lève les petits lapins de garenne viennent se

réchauffer aux premier rayons du jour, la bas au loin  les terres labourées

font un patchwork et s'étirent par delà la vallée du travail des hommes.


Comme je me sent privilégié de pouvoir vivre dans ma cabane et assister

au commencement du monde tout les matins entre quatre planches de bois

les pieds nus sur le plancher de ma terrasse; je me sent tellement heureux

et ému devant tant de beauté que il faut bien le dire quelques fois j'ai les

yeux un peu humide...Mais après tout je ne suis qu'un homme des bois!

 

Cordialement lilas.

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La cabane de lilas

9 Août 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

 

 

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Balade à Bugarach

9 Juillet 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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Comme bon nombre d'entre nous  le savait déjà, la fin du monde est proche,

on connaît même la date ; 21/12/2012 !

(Par contre je n'ai pas l'heure...)

Mais la fin du monde n'est pas pour tous car le saviez vous ,quelques uns d'entre

nous  qui auraient entendu parlé d'une terre salvatrice dans les corbières, ou plutôt

d'une montagne,d' un pic rocheux appelé le Bugarach et culminant à 1300 m.

Oui ceux qui seraient sur ces flancs ledit jour pourraient être sauvés de la catastrophe

qui plane inexorablement sur nos têtes déjà fragilisées par toutes les "conneries"

que nous font ingurgités comme des oies aux gavages, les médias de tous poils...

Aussi pour conjurer le sort je décide de fermer la porte de ma cabane pour une

journée et d'aller me rendre compte sur place.

 De retour 600 km plus tard et imprégné des lieux je suis à même de vous relater mon

aventure et mes impressions, qui je dois vous le confesser sont des plus  positives!

D'abord le pays des Corbières est parsemé de pics et de falaises rocheuses calcaires

révélant quelques merveilleux châteaux ,à l'évocation du  noms desquels on se laisse

porter à la rêverie et aux voyages dans le temps, entre le souffle du vent et des senteurs

marines. Écouter plutôt ;Château de Peyrepertuse,château de Monségur,château

de Quéribus, Château d'Arques, oui nous sommes en pays Cathare pour moi le plus beau

de tous ! Donc, j'entrais dans le petit village au pied du Bugarach , majestueuse

et tourmentée montagne du Bugarach; c'est vrai qu'elle est belle et sensuelle avec

ces deux pics oui deux immenses phallus érigés vous souhaite la bienvenue.

Ce jour là était le jour de la marche du sel, il y avait foule, corinne mon hôte m'a bien

dit que ce n'était qu'une fois l'an et que d'habitude c'était beaucoup plus calme,

dommage pour moi qui aime le calme heureusement mon déjeuner me fait oublier

tout ce brouhaha !

Après mon festin je vais m'asseoir sur le mur de pierre jaune qui surplombe le relais du

Bugarach propriété de la charmante Corinne avec qui j'ai eu plaisir à discourir sur les

bienfaits et les énergies positives qui émanes de cette montagnes .

Là je fais la connaissance de Maurice et de ces amies écrivains en grande conversation

avec une boule bleu à lunette  qui glapie quelle commence à en avoir marre de tous

ces intellectuels qui écrivent tout et son contraire sur sa montagne et qu'à cause d'eux

ils sont envahi de touriste  toute l'année;  elle voudrait que cela cesse !

Nos écrivains on beau lui dire que se n'est qu'un roman d'aventure est qu'il n'y à

rien de scientifique  ou de publicité sur la protection de sa montagne du Bugarach

elle ne veux rien savoir et sa dure et sa dure, j'adore le spectacle de la boule bleu

à lunette c'est comme sa que je l'ai baptisée.

  Enfin une fois partie Maurice et ces amies écrivains présentent à la vente

 leur dernier ouvrage un roman avec toutes les intrigues que demande un roman

mais en plus la découverte du site du Bugarach et des contrées environnantes.

Un très bon roman d'aventure qui vous tiens jusqu'à la dernière page enfin pour

moi se fut le cas, merci  à Maurice Prevel.

Pour tout dire c'est une montagne que des gens du monde entier viennent voir

car pour les uns il y auraient des extraterrestres qui viendrais les sauvaient le jour J!

Pour d'autre la montagne envoie des ondes bénéfiques pour la santé et pourrait

guérir bien des  maladies ou la médecine et impuissante.

Pour moi c'est une magnifique montagne da&ns un très joli village avec des

habitants gentils accueillants et très attachants .

Enfin voilà j'ai vu le Bugarach le seul lieu sur terre ou nous pouvons être sauvés

de la fin du monde le 21/12/2012.

 

Cordialement lilas

 

Pour les amateurs je donne le titre du roman de Maurice Prevel.

 

         Lapierre noire du Bugarach

              Editions Amigaya

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Et si se n'était qu'un rêve

23 Mai 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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Je suis là, assis sur ce vieux canapé d'osier tréssé bien à l'abri sous la toiture de bois

de la terrasse, poutres tordues de vieux bois ramassés ici et là ,chaleureuse terrasse

aux planches larges et inégale noires et chaude étalées sous mes pieds , je rêvasse

en attendant le couché du soleil rouge du sang des hommes.

Combien sont il tombés à l'heure du crépuscule, combien de cris insoutenable

du fond d'une prison; attachés, torturés, écartelés, sang jaillissant entre  les membres

inondant le sol froid puant d'excrément , combien de mères meurtries de larmes

à l'instant, les mains sur le visage appellent un dieu, un saint, un ange dans toutes les

langues du monde et qui ne vient jamais.

Ma main crispée sur le cousin le porte sur mon ventre qui durci par la peur me fait

un peu souffrir. Ma  lâcheté est bien réelle elle est là cachée tout au fond de mon ventre

elle ne dit pas son nom mais elle est bien là. Elle veut se cacher tout au fond des douceurs

de la nuit, des chants des grillons , des senteurs descendant des collines , des cris d'amis

qui arrivent pour l'anniversaire de l'un de nous autour d'un gâteau trop gros que bien

de langues affamées lécheraient le papier gras ...

 

J'entends un cri quelques part ...

 

Lilas

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La communion d'Adeline.

13 Avril 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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En ouvrant la porte de la cabane ce matin, un drap de lumière est venu

m'envelopper chaudement comme une vieille maîtresse oubliée.

Aujourd'hui dimanche, je me presse vers mon village.Sur le chemin chaud

de ce matin printanier ou les genêts se courbent de fleurs odorantes

quelques lézards gris décampes aux devants de mes souliers.


Me voilà rendu sur la place de la petite chapelle , presque une église

qui s'étire fièrement de sa croix vers les cèdres qui la protège de

leurs bras forts et larges . Nous n'avons pas put tous rentrer dans

la chapelle aussi nous nous sommes écartés devant les petites filles

toutes de blanc vêtues , elles rentrent deux par deux à pas lents

une couronne de simple dans les cheveux.


les voilà nos petites ,les mains jointe dans leurs minuscules gants

de dentelles blanches, la tête légèrement inclinée, signe d'humilité

,elles remontent vers l'hôtel de marbre blanc que les mamans ont trop

fleuries de branches de lilas mauves et blancs.

Alors les chants résonnent on se lève on s'assied on cherche la bonne

page sur le missel laissé là à la dernière messe , mais il manque une page!

enfin tant pis le coeur de l'assistance résonne d'une seule prière

celle de l'amour pour leurs enfants à genoux devant le seigneur qui

du haut de sa croix leurs ouvrent la porte de sa maison .


Plus tard, bien plus tard à la fin du repas quand les nappes de lin

blanches seront tachées de vin et  du gras des victuailles je me lèverais

pour m'asseoir à côté d'Adeline et de son papa Adrien qui m'a

gentiment convié aux festivités.

De ma poche je sortirais le chaîne à la croix d'argent et la glisserais

autour du cou d'adeline alors je recevrais deux gros bisous d'un ange

et une grande tape amicale d'Adrien sur mon épaule, c'est comme

sa qu'on montre son amitié et que l'on dit merci dans mon village.

 

Lilas.

 


 

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Comment vivre sans poète ?

3 Mars 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent; où le soleil de la montagne fière,
Luit; C'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pale dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme:
Nature, berce-le chaudement: il a froid.

Les parfums ne font plus frissonner sa narine;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au coté droit.

 

Arthur Rimbaud
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