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Le blog de lilas

Articles récents

Tu n'es plus là ...

8 Février 2012 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

 

Mon village.

 

 

 

C"est souvent quand il pleut et qu'il fait nuit que je vois notre

maison, là bas tout au fond du village ,avec cette treille accrochée

au mur et qui n'en fini plus de mourir, je te suivais comme on suit 

son ombre.

Mon ventre me faisait mal comme un noeud tout au fond de mes

entrailles, je n'avais pas peur puisqu'on allé s'aimer pour la première

fois.

En bas au village il y avait les bruits de la fête qui finissaient en même

temps que nos quinze ans .

Cette nuit là dans la maison abandonnée sans meubles nis objets ,

 rien que toi et moi; toute une nuit à nous aimer ...

On a beaucoup parlé et ris entre deux baisers,tu faisais des ronds

de fumés ratés, moi je ne fumé pas encore mais j'ai aimé son goût

sur tes lèvres.

La vie nous a séparé trop tôt ,mais la vie nous a quand même

fait ce merveilleux cadeau , d'une rencontre unique celle de l'amour

à jamais gravé au plus profond de mon être.

Aujourd'hui au crépuscule de ma vie je pense à toi bien souvent ,

 un peu de pluie un orage qui gronde , la musique d'une fête dans

quelques villages et je suis dans notre maison abandonnée au bout

du village, toi ,moi mais le coeur déchiré de milles confettis que

des inconnus piétinent .

 

Lilas

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Le temps qui passe

27 Décembre 2011 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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Qu'il est doux le temps qui passe .Sur les planches grises délavées de la terrasse ,

je me laisse envahir de pensées aux journées ensoleillées , des promenades

au bord de la rivière qui coule sur les graviers bordée de toutes ces petites fleurs

en bouquets colorées dans les petites mains tendues des enfants à leurs mamans.

Assis sur les herbes hautes de l'été qui arrive , je suçote une brindille tendre en

écoutant les bruits du coucou , préparant un rapt sur un nid déjà bien rempli de moinillons,

tout ses bruits de la vie qui me rende heureux d'être là, bien en vie ,dans et avec la nature,

quelle merveille mes amis .

Les plaisirs simples de la vie me protège des envies du profit de la jalousies de mon

prochain, je me sens apaisé et cela donne un sens à ma vie .

Il y a longtemps que je ne joue plus ; je ne suis plus en concurrence avec qui que ce soit,

c'est là le secret d'une vie harmonieuse, en paix, celle que je me suis faite....

 

Lilas.

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Le bébé rapace

20 Juin 2011 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Quelques heures de patience pour cette photo d'un bébé rapace

qui niche sur un grand chêne derrière la cabane.

C'est pour vous "cadeau"

 

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Le praticaïre.

11 Juin 2011 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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Un matin fraîchement levé je parti pour le village.

Passant par la ferme du "praticaïre"je pressé le pas.

Ne voulant point m'attarder à des discutions trop

arrosées, de ce vin qui a trop souvent goût à revenez-y !

Pas de chance, à peine avais-je passé l'angle de la

grange que je l'entendit me crier "eh "eh "pépé"

où vas tu de si bonne heure, c'était le" praticaïre".

On l'appelait ainsi depuis toujours, car dans  ces

mains tout s'arranger par miracle, aussi bien

 une charrue,qu'une mobylette ou même un

gaufrier. Il "pratiqué" comme il aimait à le dire

tout dépannage d'urgence, mais sans omettre de

"rouméguer".  "râler"

Du mérite il en avait, d'autant plus de mérite qu'il

avait tout apprit dans les livres ;  acheter une

fois l'an quand il se rendait à la grande foire

de Montauban, grande foire régionale s'il en est.

Enfin vas tu t'arrêter! me lança t il, et je

m'arrêta ,hélas!!! pour moi , car je ne suis

jamais arrivé au village ce matin là...

On trancha l le lard coupa le jambon sorti la

terrine de sanglier du buffet vermoulu et sur la

table au large tiroir où campé la tourte de pain,

je du me rendre à l'évidence ; j'étais plein !

Plein oui mais pas que de bonne chair ou de

bouteilles oubliées de derrières les fagots,

mais aussi plein  de son amitié qui fait chaud

au coeur par les temps qui courent.

Merci à toi le  "praticaïre" .

 

Lilas des prés.


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Visite du matin.

21 Mai 2011 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Ce matin j'entends gratter à ma porte et je me trouve

nez à nez avec cet écureuil, on se jauge du coin de l'oeil,

Il choisi de m'observer plus loin en haut, dans le frêne.

Nous partageons un moment rare, enfin moi je le sent

très fort dans ces yeux malicieux .

 

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Mon village.

15 Mai 2011 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

 Mon village.

 

 

Quelques grappes de maisons pierreuses aux tuiles roses

poussiéreuses se bousculent autour d'une vieille tour délabrée

du temps jadis.Campé sur une colline aux quatre vents où

rampent à ces pieds les champs de melons et de vergers bien

rangés sagement comme à la communale.

De ci de là  pleurent d'anciennes glycines sur des semblants

de ce qui fut il y a bien longtemps les terrasses d'un café,

Et sur le bandeau rouillé de l'enseigne,au dessus des volets

délavés et clos on peut y lire encore  (CHEZ MARINNETTE).

Accoudé sagement sur son mur de briques rouges je devine

les  terrasses encombrées de marchands de bestiaux, les

noir maquignons, criants et vociférant pour une pinte de vin

aigrelette, les chapeaux noirs vissés sur leurs têtes,taquinant

la petite serveuse de quinze ans sans malice, placée là par une

famille trop nombreuse et désargentée . Les poules qui traînent

dans leurs trémies avec des dizaines de lapins ficelés par les

pattes, qu'une paysanne secoue à bout de bras entres les

rangées de tables pour vantée la marchandise.

De loin en loin j'entends, j'imagine les gamins courants partout,

entravés de leurs lourds sabots de bois garnis de paille fraîche.

Les voilà devant les étales, le nez collé au bocal de berlingots,

les petites filles des plus riches essayes des rubans de

couleurs qu'elles rêvent d'accrocher à leurs tailles minces ou

leurs larges chapeaux .

Le village est sage, par force il n'y a  presque plus personne.

Dire que dans le temps il y eu trois cafés dans ce petit village

de trois cent âmes, mais pour moi qui passe de temps en temps

par  ici, je suis heureux de passé un petit moment avec

ces vieux murs qui me racontent leurs histoires du temps ou

sifflet les fouets des cochers perchés tout en haut des

diligences.

 

Lilas.

 

 





          





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Le petit bois de Georges.

12 Mai 2011 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

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                                     Le petit bois de Georges,


  Suis le chemin de pierre,là où poussent les chèvrefeuilles

par dessus les vieux murs gris écroulés sous les mousses,

  bientôt, derrière les chênes verts tu trouveras le petit bois

de Georges!


  Tu verras la bastide blanche aux larges fenêtres, les ombres

des chênes joueront sur les volets rouges à demi fermés. Là

tu entendras des brides de mots entre deux chants de cigale,

alors tu sauras que tu es arrivé au petit bois de Georges!
Nul besoin de poussé la grande porte de bois à l'entrée,

laisse toi guidé par l'odeur des buis que tu longeras non

sans caresser de ta main cet arbuste royal.

 
  Enfin à l'angle les voix se feront plus fortes,tu penseras alors à

une dispute sévère peut être même va t' il se passé sous tes

  yeux l'irréparable , alors mon ami n'est point peur fait un pas

de plus et sous tes yeux découvre la force et l'amitié des hommes.
Sur une large table de bois des verres embués, glaçé de pastis,

des cruches de rosé , ce bon vin de chez nous! Tu seras toi aussi

assis un verre à la main et bientôt tu parleras plus fort que tous

les autres.

 Souvent on te couperas la parole, tu en feras de même; tu seras

dans le petit bois de Georges!


 Tu l'auras compris, le petit bois de Georges c'est l'amitié des

hommes, ont parle fort le verbe est haut les accolades sont

sincères enfin quoi? On est heureux parmi les siens et si comme

moi on t'aime bien alors tu auras ton couvert mis sur la nappe

blanche des dimanches parfumés de lavandin.
Tu deviendras toi aussi ,comme nous, le maitre des mots dans

le petit bois de Georges!


 Chez nous dans le midi comme le dit mon ami Georges,

" là où ont n'est plus du tout  en avance, mais pas tout à fait

en retard ".

 

 

Dédié à mon ami Georges.

 

 

Cordialement Lilas.

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La mouche et la truffe.

14 Janvier 2011 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

 Ce matin me parait parfait pour une matinée sur la truffière.Le sol est gelé,

juste comme il faut, le soleil rasant se lève timidement dans la brume de ce

matin de janvier.

Je ferme la cabane, chausse mes bottes,prend mon bâton,tire sur la fermeture

éclair de mon vieux blouson et chemin faisant m'avance à travers la campagne

endormie vers la petite plantation de chênes truffiers.

 

Quittant le chemin de pierres blanches à quelques lieux de la cabane, je contourne

le vieux clapier de pierres grises  tourmentées où trône un chêne centenaire.

Dressé là comme un phare abandonné, au milieu de nulle part, vigie immuable

et repaire miraculeux des lapins de garenne égarés ou poursuivi par un faucon.

Me voici rendu sur la truffière et les petits chênes tout dorés de leurs feuillesbiscantat-mai-2008006.jpg

hivernale brillent comme des tas d'or tombés des poches d'un géant philanthrope.

 

Il me faut attendre,  le soleil ne perse pas assez, la brume et la terre me semble

ne pas assez fumée, qu'importe je ne suis pas aux pièces...

Assis sur le mur de pierres sèches qui entoure la truffière, j'ouvre ma musette et

commence mon déjeuné, d'un bout de pain et de petits "oussets" de canards cuits

la veille, un bout de fromage de chèvre et quelques grains de raisins séchés,

Arrosé au goulot d'un petit cahors vin de derrière les fagots.

 

Me voilà descendu de mon perchoir, les fesses mouillées par la mousse

il est temps de chercher mes truffes.

Je connais la mouche et sa couleur particulière qui virevolte au dessus

de la truffe enterrée sous quelques centimètres de terre.C'est mon grand père

qui me l'a apprit et chaque fois que je truffe à la mouche, j'ai une pensée pour

lui, comme une prière non dite  qui perce la brume et monte vers les nuages...

 

Lilas.

 



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Margueritte et herbe verte.

3 Octobre 2010 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Comme il est plaisant au sortie de la cabane de pouvoir marcher pieds nus dans l'herbe verte

fraîchement coupées. Faire un bouquets de jolies marguerites sauvages , qui tous les ans

fleurissent dans un rond du champs, toujours le même et fidèles aux RDV du printemps.

Mais le printemps est passé l'été aussi et voilà l'automne avec ces couleurs enchanteresses,

sont vent doux et chaud. Les glands tombant et tambourinant sur le toit de la cabane , je co-

-nais bien cette chanson c'est la chanson du changement des saisons.

Le soleil se fait timide et rase les arbres et buissons de mures séchées ,pour mourir le soir au

fond du bois derrière la cabane.

Merci à toi mère nature pour toute les joies que tu me donne!


 

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La fin des vacances.

6 Septembre 2010 , Rédigé par lilas Publié dans #cabane et vie dans les bois

Déjà la fin la fin des vacances ,le retour pour beaucoup vers le goudron des villes, les courses aux supermarché,les enfants vers les écoles, la voiture qui ne démarre pas, le frigo vide, le chef sur le dos, et la pluie  le vent et bientôt le froid....

Bien heureux que je suis au fond de ma cabane , rien de tout cela ne me touche , car au contraire, j'attends le changement des saisons avec le plus grand des plaisirs .

L'automne sera pour moi la saison des plats en sauces , des soupes fumantes, des patates dans la cendre de la cheminée, et bien d'autres choses encore.Comme un laperau aux herbes et ses girolles hummm!!

Mon bois et rentré et les bûches fendues, le chalet et repeint , la chambre aussi, et le duvet sur le lit attends les grands froid. La bise de novembre peu rugir sur le toit, les grands chênes protège mon cabanon blotti au flan d'un coteau, et reverra pour sur, les bourgeons d'un prochain printemps.

C'est cher payé 11 mois de travail pour un petit moi de vacance.

Bien sur certains  vacanciers des villes avec leurs grosses voitures et leurs beaux habits d'été m'ont  souvent pris pour un pauvre type qui marchait sur le bord de la route, et certains pas des plus intelligents m'auraient bien poussés dans le fossé.

Les pauvres s'ils savaient comme ils sont pauvres et moi si riches que j'ai de la peine pour eux. Et oui moi je suis toute l'année en vacance et profite de la nature de ses saveurs de ses parfums, je m'encanaille de mures, partage avec les grives les raisins oubliés  que le soleil sur le givre matinal fait briller de milles petites étoiles ! les étoiles de la vie, la vraie vie, la mienne.....enfin je crois !!!!!

 

 

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